2025 - Paul Weller - Find El Dorado [24-44.1]
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Avec Find El Dorado,
Paul Weller nous convie
à une quête introspective
entre folk, rock sépia et ballades
d’une élégance intemporelle.
À 67 ans, Paul Weller
n’a plus rien à prouver.
Pourtant, avec Find El Dorado,
il poursuit son chemin d’orfèvre
du songwriting avec
une humilité désarmante.
L’album s’ouvre sur Handouts in the Rain,
morceau contemplatif aux arrangements feutrés
qui donne le ton :
ici, pas de clinquant, mais une richesse intérieure.
Sur Small Town Talk,
Paul Weller revisite les harmonies
country-rock
dans la veine d’un The Band.
La pièce maîtresse, El Dorado,
mêle cordes et guitares folk
pour évoquer une quête spirituelle
autant que musicale.
Avec White Line Fever
(clin d’œil à Merle Haggard ?),
il rend hommage au country rock
des années 70.
Les relectures de One Last Cold Kiss
et de I Started a Joke sont
des moments suspendus,
portés par une voix voilée de sagesse.
Find El Dorado convoque aussi
le souvenir de Dusty Springfield
et celui de Dr. John sur Lawdy Rolla.
La production, très organique,
évoque les derniers disques
de Leonard Cohen ou Van Morrison.
Dans Journey, Paul Weller revient
au dépouillement d’un Nick Drake,
tandis que Clive’s Song clôt le disque
dans une lumière crépusculaire.
Avec Find El Dorado,
Paul Weller signe l’un de ses albums
les plus personnels, teinté d’une mélancolie sereine.
Un disque qui s’écoute
comme on lit un carnet de bord,
porté par la sincérité et la grâce
d’un artiste fidèle à sa vision.
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